Un chiffre qui consolide la RDC comme 2ᵉ producteur mondial, derrière le Chili, mais désormais loin devant le Pérou, la Chine et les États-Unis.
Une ascension fulgurante en deux décennies !
Alors qu’elle ne produisait que 98 000 tonnes en 2005 et se situait au 6ᵉ rang mondial en 2015, la RDC bénéficie pleinement du potentiel exceptionnel de la Copperbelt, l’une des provinces métallogéniques les plus riches de la planète.
Une exploitation accélérée... surtout par des acteurs chinois !
Parmi les 10 plus grandes mines du pays, 5 sont contrôlées par des groupes chinois, un enjeu stratégique majeur pour Pékin, qui a besoin de concentrés pour alimenter ses fonderies.
Résultat : la production congolaise pourrait, à moyen terme, rivaliser avec celle du Chili, dont la croissance stagne.
Un intêret croissant de la part des États-Unis
En décembre 2025, Washington a signé un partenariat stratégique avec la RDC pour garantir un accès préférentiel au cuivre, au cobalt, au lithium et au tantale.
Des sociétés américaines comme Orion CMC et Virtus Minerals ont déjà conclu des accords avec plusieurs producteurs, dont Glencore.
La RDC est en train de redessiner la carte mondiale du cuivre : ressources exceptionnelles, investissements massifs, partenariats stratégiques… Le pays s’impose comme un acteur clé de la transition énergétique mondiale.